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La migraine se guérit

Le 18 juillet 2014

Tout le monde sera un jour touché par une céphalée, nom médical du « mal de tête », pour avoir trop bu la veille, ou à cause de fièvre, d’une grippe ou d’une méningite. La migraine n’a rien à voir parce que la douleur est intense, proche de l’intolérable ; elle est très souvent consécutive aux intolérances alimentaires et survient sans cause attribuable à une autre maladie. Elle pulse comme un cœur qui bat et s’accompagne surtout d’autres symptômes : la gêne à la lumière, aux odeurs et au bruit, la nausée et /ou les vomissements. Le tout assorti d’une fatigue telle qu’elle laisse sa victime quasi incapable de mener ses activités habituelles. Les crises peuvent durer entre quatre et soixante-douze heures si on ne les traite pas.

La migraine se guérit

Souvent, si les migraineux ne se soignent pas, c’est « faute d’avoir trouvé une oreille attentive à leur mal », malgré une errance diagnostique qui les fait souvent naviguer entre ophtalmo-otorhino et neurologue. La majorité des malades donnent en effet à défaut dans l’automédication. Si on ne peut leur garantir de ne plus jamais avoir de crise de leur vie, on peut en revanche les soulager et guérir le handicap que cette épée de Damoclès fait peser sur leur vie.

D’emblée, dès les signes annonciateurs, on se précipite sur le cocktail café+aspirine ou ibuprofène vendus sans ordonnance. Pour ralentir son évolution, quelques gouttes de lavande ou de menthe poivrée sur le front, les tempes et la nuque peuvent être efficaces, de même que des patchs froids.

Côté prescriptions, depuis 1980, les médecins disposent dans leur arsenal d’une nouvelle classe de médicaments de crise, au cas où les anti-inflammatoires classiques ne marchent pas en pleine crise : les triptans. Pas « magiques » à tous les coups, mais ils soulagent passagèrement.

Les intolérances alimentaires

La migraine relève des intolérances alimentaires et de l’hyperperméabilité intestinale. Jusqu’à présent, on avait attribué le rôle déclenchant à certains aliments riches en médiateurs vaso-actifs (histamine, leucotriènes , tyramine) présents dans les fromages fermentés, les vins, le chocolat, les agrumes. Certes, on peut les considérer comme des facteurs déclenchants, mais dans un nombre de cas restreint seulement. C’est ainsi qu’on a sous-estimé le rôle des autres aliments dans la migraine. Or, les études récentes concluent que 90% des migraines seraient à attribuer à des aliments sensibilisants. Les immunoglobulines alimentaires incriminées sont très souvent les céréales, le blé, le lait, les œufs, le soja et les xénobiotiques (tabac, alcool, pilule). En les identifiant et en les supprimant,, on obtient une réduction impressionnante des accès migraineux. Après plusieurs mois d’éviction des produits incriminés, 40% des patients sont guéris et 40% constatent une amélioration de leurs symptômes.

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